AEEM : Une épine dont le gouvernement peine à se débarrasser

dd3 blesses dont deux en état critique, c’est le bilan suite à un affrontement en marge de la désignation du responsable de la première année, à la FDPRI (faculté de droit privé), ce mercredi 24 mai 2017.

De coutume chaque année dans les toutes les facultés, c’est l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) qui vient pour superviser l’élection des responsables des différentes classes.

Dans la foulée ils ont mille et une manière de tricher pour nommer les responsables de leur choix. Si les magouilles échouent, les ténors de l’association suscitent immédiations des protestations, au cours desquelles de nombreux étudiants sont battus à sang.

De nos jours, l’AEEM devant agir au nom des élèves et étudiants, est généralement constituée que des délinquants consommateurs de drogue de tout genre. Lors du renouvellement du bureau AEEM du lycée de Goundam en décembre 2010, les médiateurs venus de Bamako ont truqué l’élection en faveur du camp adverse qui leur ont donné des filles de nuit.

Ce cas similaire s’est déroulé à Ségou, en décembre 2015, où un operateur économique de la place a donné 200.000FCFA comme frais de mission, à chaque membre de l’AEEM venu de Bamako, afin d’élire son candidat à la tête de l’AEEM à l’université de Ségou. Pourtant, l’adversaire à ce dernier était le plus sollicité par les étudiants.

Le système éducatif malien est à l’agonie, et l’AEEM fait partie des grands handicaps vu qu’elle ait dévié sa trajectoire. Il est temps que les autorités maliennes prennent des mesures nécessaires pour revoir le statut de cette association.

Ansary/mailnet.net

 

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3 thoughts on “AEEM : Une épine dont le gouvernement peine à se débarrasser

  1. Il faut surtout banir complement l’aeem, comme ca un comité syndical sera mis en place dans les differentes facultés pour plaider pour les eleves et etudiants