Lutte contre le terrorisme au Mali : Alpha Condé prêt à envoyer un deuxième bataillon

Soldiers are seen at the military camp Alpha Yaya Diallo in Connakry, December 27, 2008. Guinea's military junta was boosted by the endorsement of neighbouring Senegal as it attempted to garner international backing, and lifted a curfew while the streets of Conakry remained calm on Saturday. REUTERS/Alain Amontchi (GUINEA)

Soldiers are seen at the military camp Alpha Yaya Diallo in Connakry, December 27, 2008. Guinea’s military junta was boosted by the endorsement of neighbouring Senegal as it attempted to garner international backing, and lifted a curfew while the streets of Conakry remained calm on Saturday. REUTERS/Alain Amontchi (GUINEA)

La République de Mali notamment dans sa partie nord, est en proie à des violences terroristes depuis plusieurs années. Une situation qui a nécessité le déploiement d’une mission militaire onusienne de maintien de la paix appelée MUNISMA. Celle-ci regorge des forces armées de plusieurs pays dont celles de la Guinée qui dispose d’un bataillon dont les éléments sont régulièrement renouvelés.

D’un bataillon, la Guinée souhaite désormais doubler son effectif militaire déjà évoluant sur le front de la lutte contre le terrorisme au sein de la MINUSMA. C’est du moins la volonté exprimée par le président Alpha Condé dimanche 27 janvier lors de la cérémonie d’adieu qu’il a organisée au palais de la Présidence pour l’Ambassadeur américain.

« Tant que nous n’accepterons pas la justice, nous ne pourrons pas vaincre le terrorisme. Donc, la lutte contre le terrorisme est une lutte unitaire. C’est le même combat, que ce soit au Mali, en Algérie, en Palestine, en Turquie ou ailleurs, c’est le même combat. Nous avons le même ennemi, le terrorisme. Et nous devons nous donner la main pour lutter contre ce fléau. J’espère donc que les États-Unis continueront à nous accompagner », a déclaré le président Alpha Condé

Devant la menace que comporte le terrorisme contre la paix et la sécurité des pays africains notamment le Mali voisin, le chef de l’Etat guinéen a réaffirmé sa détermination à être à l’avant-garde de combat antiterrorisme.

» Nous sommes déterminés à augmenter notre bataillon au Mali. Au lieu d’un, nous sommes prêts à y envoyer deux bataillons. Car, comme le disait le président Ahmed Sékou Touré, le Mali et la Guinée, sont deux poumons dans un même corps. C’est un même pays et ce sont les mêmes groupes ethniques, de part et d’autre », a-t-il conclu.

guineenews.org

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